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Tome deuxième. [2/1.]
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BATAILLE NAVALE o’ABOUKIR. 1^3

fie la marine, entre autres M. Leroy, qui a passésa vie dans les chantiers de construction.

Lorsque la commission chargée de vérifier le.rapport du capitaine Barré eut terminé cetteopération , l’amiral en envoya le rapport au gé-néral en chef. Mais il ne put arriver assez àtemps pour en avoir la réponse, les communi-cations ayant été interceptées pendant un mois,jusqu à la prise du Caire . Si le général enchef avait reçu ce rapport, il aurait réitérél’ordre d’entrer dans le port en s'allégeant, etprescrit, à Alexandrie , les ouvrages nécessairespour la sortie de l'escadre. Mais enfin, puis-que l’amiral avait ordre, en cas qu’il ne pûtentrer dans le port, de se rendre à Corfou ,*1 se trouvait juge compétent et arbitre de saconduite. Corfou avait une bonne garnisonfrançaise et des magasins de biscuit et deviande pour six mois; l’amiral eût touché lacote d’Albanie , d’où il aurait tiré des vivres; etenfin ses instructions l’autorisaient à se rendrede là à Toulon , où il y avait 5 à 6,000 hom-mes appartenant aux régiments qui étaient eu%yi )te - C’étaient des soldats rentrés de per-mission ou des hôpitaux, et différents détache-ments qtii avaient rejoint cette place après ledépart de l’expédition.

Brueis ne fit rien de tout cela : il sent-