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Tome deuxième. [2/1.]
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bataille navale d’abotjkir. 177

une illusion complète sur la force de sa ligned’embossage.

§ VI.

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Après le combat de Rhamanieh, les Arabesdu Baïré interceptèrent toutes les communica-tions d’Alexandrie avec l’armée : ce ne fut qu’àla nouvelle de la bataille des Pyramides et de laprise du Caire , que, craignant le ressentimentde l’armée française, ils se soumirent. Le 27juillet, surlendemain de son entrée au Caire ,Napoléon reçut, pour la première fois, des dépê-ches d’Alexandrie et la correspondance de l’ami-ral. Son étonnement fut grand d’apprendre quel’escadre n’était pas en sûreté, qu’elle ne se trou-vait ni dans le port d’Alexandrie, ni dans celuide Corfou , ni même en chemin pour Toulon ;mais qu’elle était dans la rade d’Aboukir , ex-posée aux attaques d’un ennemi supérieur. Ilexpédia, de l’armée, son aide de camp Julien àl’amiral, pour lui faire connaître tout son mé-contentement, et lui prescrire d’appareiller surle champ et d’entrer à Alexandrie , ou de serendre à Corfou . Il lui rappelait que toutesles ordonnances de la marine défendent derecevoir le combat dans une rade ouverte. Lechef d’escadron Julien partit le 27 , à sept heu-Mémoires. — Gourgaud—Tome U. I 2