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Tome deuxième. [2/1.]
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BATAIIXE HmiK o’aROUKIR. j i^q

être instruit d’avance de l’arrivée de l’ennemi.La fatalité l’entraînait.

§ VIIf.

Le 3i juillet, Nelson détacha deux de sesvaisseaux, qui vinrent reconnaître la ligne d’em-bossage française,sans être inquiétés. Le i er août,1 escadre anglaise apparut vers les trois heuresaprès midi, avec toutes voiles dehors. Il ven-tait grand frais des vents, qui sont constantsdans cette saison. L’amiral Brueis était à dîner,une partie des équipages à terre, le branle-bas n’était fait sur aucun vaisseau. L’amiralfit sur-le-champ le signal de se préparer au com-bat. Il expédia un officier à Alexandrie pour de-mander les matelots du convoi : peu après, il fitle signal de se tenir prêt à mettre à la voile;mais l’escadre ennemie arriva avec tant de ra-pidité, qu’on eut à peine le temps de faire lebranle-bas; et on le fit avec une négligence ex-trême. Sur l’Orient même , que montait l’amiral,des cabanes, construites sur les dunettes pourloger des officiers de terre pendant la traversée,ne furent pas détruites; on les laissa rempliesde matelas ét de sceaux de peinture et de gou-dron. Sur le Guerrier et sur le Conquérant, uneseule batterie fut dégagée. Celle du côté de terre

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