NOTES ET MÉLANGES.
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« Les Autrichiens, après leur défense d’Eckmuhl, s’é-taient retirés par Ratisbonne sur la rive gauche du Danube .I,'armée française continua sa route sur Vienne par larive droite, s’empara de cette capitale, et essaya aussi depasser le Danube au-dessous de Vienne , à Ebersdorf. Notrepont de bateaux sur le Danube était à peine achevé, quenous voyons arriver l'armée autrichienne sur la rive gauchepour nous combattre. Le prince Charles ne s’oppose pointau passage de la tète de notre armée ; il se tient sur le borddu fleuve à une lieue au-dessus de notre pont, et là il faitpréparer de gros bateaux, d’énormes radeaux et une grandequantité de brûlots. Quand il s’aperçoit que la moitié à peuprès de notre armée est sur la rive gauche , il lance au gréd’un courant rapide, toutes les machines rassemblées d’a-vance , qui, venant heurter notre pont, l’entraînent et ledétruisent entièrement (1). Notre armée se trouve alors sé-