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ries pour raser ce fort et l’enlever d’assaut; que,soixante-douze heures après, on serait maîtrede Toulon ; ce projet fut adopté.
Les prédictions de Napoléon se vérifièrentde jioint en point. Tel est l’historique de cetévènement, qui a tant étonné et qui n’a jamaisété bien compris en Europe .
V e NOTE.
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k Mais on ne gagRe pas de batailles avec de l’expérience.Je m’obstinai; j’exposai mon plan à Barras : il avait étémarin ; ces braves gens n’entendent rien à la guerre, maisils ont de l’intrépidité. Barras l’approuva , parce qu’il vou-lait en linir. D’ailleurs la convention ne lui demandait pascompte des bras et des jambes, mais du succès. »
Napoléon, chef de bataillon d’artillerie et com-mandant en second cette arme au siège deToulon,n’était nullement en rapport avec Barras, qui,à cette époque, était en mission à Marseille etNice . Le représentant du peuple qui le premierle distingua et appuya de son autorité les plansqui firent tomber Toulon , est Gasparin , dé-puté d’Orange, très-chaud conventionnel et an-cien capitaine de dragons, homme éclairé, etqui avait reçu une excellente éducation- Ce futce député qui devina les talents militaires du