à abandonner l’Italie , et permit au prince Eu-gène de déboucher sur le Danube par la Car-niole, la Carinthie et la Styrie . Quel plan decampagne manqué ! Où conduit la manie del’esprit quoique avec de bonnes intentions ! ontrahit la gloire de son pays pour faire une anti-thèse ! ! !
NOTE XXXIII.
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« Par un bonheur inespéré, l’arcliiduc Jean, au lieu decontenir à tout prix le 'vice-roi, se laissa battre. L’arméed’Italie le rejeta de l’autre côté du Danube . Nous eûmespour nous toute sa droite. »
L’arrivée du vice-roi sur le Danube fut si-gnalée par la bataille de Raab qui est posté-rieure à la bataille d’Essling et non antérieure,comme l’auteur paraît le croire. La batailled’Essling est du 22 mai 1809 ï ce ^ e Raab estdu i 4 juin, anniversaire de Marengo : elle estdonc postérieure de vingt-deux jours. Ce n’estpas le prince d’Essling qui déboucha le pre-mier à la bataille d’Essling, mais le maréchalLamies. L’armée était formée dans l’île de Lobau le 21. Les ponts avaient été jetés dans la soiréedu 20, et le 21 l’avant-garde se saisit d’Essling ;