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Tome deuxième. [2/2.]
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NOTES El MÉLANGES.

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leries pour laisser Je temps de faire des prépa-ratifs, et y entrer avec plus de pompe. Si cen’est d’ailleurs la première fois qu’il s’y renditdu Luxembourg , comme premier consul, etdepuis, lors de son mariage, lorsqu’il entraavec Marie-Louise, il est toujours entré sanscérémonie dans Paris ; c’est ainsi qu’il fit aprèsMarengo, après Austerlitz, après Tilsit, aprèsMadrid , après Vienne, en voiture de poste,sans être annoncé et dans la nuit.

( Page 264. )

« Le prince d’Eckmüh fut nommé ministre de la guerre.Par la dureté de ses manières et de son langage, par desactes de se'vérilé presque barbares, il s’était attiré l’animad-version universelle ; sa fidélité à l’empereur, et sa défensede Hambourg , l’avaient réconcilié depuis avec l’opinion. Lafaiblesse, la versatilité de son caractère, excitaient bienquelques inquiétudes ; mais on espérait que l’empereur sau-rait le maîtriser, et que l’armée retirerait d’heureux avan-tages de son zèle infatigable et de sa sévère probité. »

Voilà un portrait bien amer et bien injuste.

( Page 265.)

« Le due d’Otrante fut chargé de la police, etc... »

Le duc d’Otrante futchargé de la police, parceque Cambacérès , le due de Bassano, Lavalette,Savary meme, Béal et toutes les personnes en