NOTES ET MÉLANGES. 33 I
à sa personne, pour avoir fait la moindre dif-ficulté d’accepter.
( Page 28a. )
« Il trouva sa table à écrire couverte de livres mysti-ques, etc. »
La table du cabinet du roi était couverte detous les ouvrages qu’on lui avait dédiés depuisneuf mois et de sept à huit cents placets ourapports sur des affaires secrètes. Il est vraique son porte-feuille personnel où étaient ses pa-piers particuliers, tels que la correspondancede la duchesse d’Angoulêtne depuis le tempsqu’elle était au Temple; celle de Louis XVI etla lettre de M. de Malmersbury qui annonçaitla mort du roi, avait été laissé sur la petitetable. Personne ne prit connaissance de cespapiers ; Napoléon s’en réserva seul l’examen :il y en avait de très-curieux et cela donna lieuquelquefois à des scènes très-piquantes.
( Page 307.)
« La garde et ses dignes chefs n’ambitionnaient que laseule faveur de conserver le glorieux titre de grenadiers del’île d’Elbe. « Vaines illusions! la pensée de l’empereur ab-sorbée toute entière par d’autres soins , ne se reportait plusvers les braves qui avaient partagé son exil et ses mal-heurs , etc.