NOTES ET MÉLANGES. 343
Tannée 1 8 1 5 sur cette anecdote , si honorablepour le caractère du comte Bertrand.
( Page iio. )
L’effet qu’il produisit justifia les appréhensions du grand-maréchal. On le considéra comme un acte de vengeanceet de despotisme...
Despotisme de la part d’un conquérant! voilàun mot bien malheureusement appliqué; des-potisme de la part d’un homme qui cassait lesdeux chambres de la législature, etc. Le séques-tre sur les biens de Talleyrand ayant été misle jour même , on trouva dans sou hôtel deslettres de lui adressées à madame la duchessed’Angoulême et même cachetées.
(Vo)nme II, page i.)
« Cependant quel ne fut point l’étonnement de Napoléon,lorsque le duc de Vicence vint lui apprendre qu’un agentsecret de M. Metternicli était arrivé de Vienne à Paris , etparaissait avoir eu un entretien mystérieux avec M. Fou-ché , etc....
Napoléon ne fut pas étonné, puisqu’il con-naissait déjà les menées suspectes de Fouché ,en conséquence de la mission de M. de Mon-tron. Il allait faire arrêter Fouché et saisir sespapiers, lorsque le duc de Vicence Tinstruisit