PIÈCES JUSTIFICATIVES. 365
Le retard qu’éprouve la communication que legouvernement français attendait en suite de monoffre du io décembre, résulte de la marche que de-vaient tenir entre elles les puissances alliées. Les expli-cations confidentielles avec M. le baron de St-Aignan ayant conduit à des ouvertures officielles de la part de.la France , LL. MM. II. et HH. ont jugé que la ré-ponse de V. Exc., du 2 décembre, était de nature àdevoir être portée à la connaissance de leurs alliés.Les suppositions que V. Exc. admet que ce soit lordAberdeen qui ait proposé des bases, et qu’il ait étémuni de pleins-pouvoirs à cet effet, ne sont nulle-ment fondées.
La cour de Londres vient de faire partir, pour lecontinent, le secrétaire dctat ayant le départementdes affaires étrangères. S. M. I. de toutes les Eussiesse trouvant momentanément éloignée d’ici, et lordCastelreagh étantattendu d’un moment à l’autre, l’em-pereur , mon auguste maître, et S. M. le roi dePrusse , me chargent de prévenir V. Exc. qu elle re-cevra le plus tôt possible une réponse à sa proposition«le se rendre au quartier-général des souverains alliés.
Je prie V. Exc., etc.
Signé le prince nu Mktternicii.