peut tarder à s’éclaircir : la force des évènements prendun tel empire que la sagesse et la prévoyance hu-maine ne peuvent plus rien.
S’il n’y a de salut que dans les armes , je prie Y. M.de me compter au nombre de ceux qui tiennent àhonneur de mourir pour leur prince.
Lord Castelreagli est parti ce matin à neuf heures.Je joins ici copie de la lettre que je crois à proposd’écrire à M. de Metternich .
Je suis, etc.
Signé, Cadlincourt , duc de Vicence.
Lettre du duc de Vicence,
Chûtülon-snr-Sciae , le io février 1814 , midi.
Mon prince,
t.
Je reçois ce matin seulement, à onze heures, parun employé de votre légation, la note dont copie estci-jointe, sous la date du 9. Ma lettre d’hier, remisele soir à M. de Floret, vous a dit tout ce que noussommes prêts à faire pour la paix. Cette note dit tropclairement tout ce qu’on se propose contre, pour quej’ajoute aucune réflexion. Notre cause devient cellede tous les gouvernements qui veulent la paix.
Agréez, etc.