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Tome deuxième. [2/2.]
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Zj64 MÉMOIRES DE NAPOLÉON,

qu’ils l’ont fait, que ces deux pièces ont été tenuesinsuffisantes, et d’insister sur une autre déclaration dela part de M. le plénipotentiaire de France , qui ren-fermât ou une acceptation ou un refus de leur pro-jet de traité proposé dans la conférence du 17 fé-vrier , ou bien un contre-projet. Ils invitent donc denouveau M. le plénipotentiaire de France à leur don-ner cette déclaration.

Le plénipotentiaire de France renouvelle ses in-stances pour que l’on entre en discussion, observantque MM. les plénipotentiaires des cours alliées, endéclarant eux-mêmes, dans la séance du 28 février,qu’ils étaient prêts à discuter des modifications qui se-raient proposées, avaient prouvé, par cela même, queleur projet n’était pas un ultimatum; que, pour serapprocher et arrivera un résultat, une discussionétait indispensable, et qu’il n’y avait réellement pointde négociation sans discussion, etc.

Les plénipotentiaires des cours alliées répliquentqu’ils ont bien prouvé qu’ils ne voulaient point ex-clure la discussion, puisqu’ils ont demandé un con-tre-projet , mais que leur intention est de ne pointadmettre de discussion que sur des propositions quipuissent vraiment conduire au but.

Ayant en conséquence insisté de nouveau sur unedéclaration catégorique , et ayant invité M. le pléni-potentiaire de France à donner cette déclaration, il adésiré que la séance fût suspendue et reprise le soir àneuf heures.

Après avoir délibéré entre eux, les plénipotentiairesdes cours alliées ont dit à M. le plénipotentiaire de