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être discuté. Quelques articles de détails qui ne tou-chent nullement le fond des questions principales desarrangements de la paix, furent ajoutés verbalementpar M. le duc de Vicence dans la même séance. Lesplénipotentiaires des cours alliées annoncèrent, enconséquence le i3 mars, que si dans un court délai,M. le plénipotentiaire de France n’annonçait pas, soitl’acceptation, soit le refus des propositions des puis-sances , ou ne présentait pas un contre projet renfer-mant la substance des conditions proposées par elles,ils se verraient forcés à regarder la négociation commeterminée par le gouvernement français . S. Exc. M. leduc fie Vicence prit l’engagement de remettre dansla journée du 1 5 , le contre projet français ; cettepièce a été portée par les plénipotentiaires des coursalliées, à la connaissance de leurs cabinets ; ils vien-nent de recevoir l’ordre de déposer au protocole la dé-claration suivante :
« L’Europe alliée contre le gouvernement français,ne vise qu’au rétablissement de la paix générale, con-tinentale et maritime. Cette paix seule peut assurerau monde un état de repos, dont il se voit privé de-puis une longue suite d’années, mais cette paix nesaurait exister sans une juste répartition de forceentre les puissances.
Aucune vue d’ambition ou de conquête n’a dicté larédaction du projet de traité remis au nom des puis-sances alliées, dans la séance du ly lévrier dernier;et comment admettre de pareilles vues, flans des rap-ports établis par l’Europe entière, dans un projet