MÉLANGES.
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derrière !a petite rivière des Gobelins. Aumême moment, Mademoiselle fit tirer le canonde la Bastille, ce qui empêcha l’armée du roide poursuivre, dans la capitale, l’ennemi vain-cu qui lui échappait. Ce combat fut fort opi-niâtre ; l’animosité était grande de part etd’autre, surtout parmi les officiers. La couren avait été spectatrice des hauteurs de Cha-ronne, où elle s’était placée dès le matin. Dansla nuit, elle retourna à Saint-Denis .
§ iv.
Quelques semaines après cette bataille, unearmée de 20,000 Espagnols , auxquels s’étaitjoint le duc de Lorraine, entra en Picardie,et marcha sur la capitale au secours de laFronde . A cette nouvelle l’alarme fut extrêmeà la cour qui était toujours à Saint-Denis ;elle courait le danger de se trouver entre l’ar-mée espagnole et Paris. Rouen et Dijon serefusaient à la recevoir; il 11e paraissait pluslui rester de ressource que de se réfugier àLyon ; mais Turenne s’opposa fortement à ceparti désespéré qui eût entraîné la perte detoutes les places de Picardie, donné une nou-velle activité à la guerre civile, et accrédité laFronde, dont les partisans diminuaient à Paris