(10
MKMOIIÎKS DK N A KUI.KOiY.
i/| e observation .—Le séjour de Turenne aueamp de Villeneuve-Saint-Georges , pendant sixsemaines devant deux armées supérieures enforce, est bien hasardeux; quel motif a pu leportera courir un tel danger? Son camp n’é-tait pas tellement fort qu’il ne pût être forcé,ce qui aurait entraîné la ruine de son arméeet celle du parti de la cour. Sa position pa-raissait tellement critique qu’elle a retardé lasoumission de Paris .
j5 e Observation. — i° Le prince de Condédans cette campagne n’a pas montré cette au-dace dont était animé le général de Freyberg etde Nordlingen ; il né devait pas s’en laisser im-poser à Pleneau par des démonstrations ; mêmeréunies, les deux armées royales étaient infé-rieures à la sienne; d devait lui être démontréqu’il n’avait pas devant lui des forces considéra-bles; il se contenta d’un avantage insignifiant;il s’en tint aux préliminaires sans mettre,sonentreprise à fin. Avec un peu de son audacehabituelle, il était près d’obtenir les dernièresfaveurs; il méprisa de cueillir les fruits de sacombinaison et de la faute du maréchal d’Hoc-quincourt.
2 0 Après sa jonction avec le duc de Lorraine,ayant des forces si supérieures, on ne voit pas