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Tome cinquième.
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MÉMOIRES DE NAPOLEON .

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lars qui devait forcer les lignes de Landrecy , etqu’aujourd’lmi c’était au prince Eugène, affai-bli de vingt-quatre bataillons par la perte desa réserve , à attaquer l’armée française postéederrière une rivière et appuyant sa gauche àValenciennes . Montesquiou prit Marchienncsen quatre jours ; il y trouva tous les magasinsde l’armée autrichienne, et fit 4>o°° prison-niers. Eugène leva le siège de Landrecy . Villars,quelques semaines après , assiégea Douai . Leprince Eugène se campa à portée de canon deses lignes , les jugea inattaquables, et s’en éloi-gna. Si Villars n’en eut pas eu, il eut dû leverle siège. Le prince lit plusieurs fautes à Lan-drecy : i° de prétendre communiquer avec sondépôt de Marchiennes , tous les jours , sans es-corte, mettant sa confiance dans des lignes siétendues, aussi faibles et si mal gardées; a°d’avoir placé sa réserve sur la rive gauche del’Escaut , éloignée de son camp de trois lieueset séparée par cette rivière.

Il eût dû : i° ne pas faire construire les li-gues de Paris , faire sa communication avecMarchiennes par des convois bien escortés, unpar mois était suffisant; a° s’assurer du pontde Demain par un bon ouvrage à l’abri d’uncoup de main, camper sa réserve entre eet;ouvrage et son camp, sur la droite de l’Escaut ,