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Tome cinquième.
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c)4 MEMOIRES DE NAPOLÉON.

«l’une force et d’un moyen auxiliaires jamaisnuisibles , presque toujours utiles et souventindispensables. Mais, dit-on , i° une arméederrière des lignes est gênée dans ses mouve-ments , tandis qu’en plein champ elle est mo-bile. 2 0 La nuit est tout en faveur de l’ennemiqui attaque et qui tient la campagne. 3° Cellearmée peut porter ses principaux efforts et at-taquer où elle veut. 4° Elle peut se dégarnirsans crainte. 5° Celle de ses attaques qui pros-père sépare l’armée assiégeante dans ses lignes ,sans qu’elle puisse se rejoindre, ce qui la forceà la fuite ou à l’abandon de son camp et deslignes, parce qu’elle n’a pas de terrain pour sereformer entre les lignes et la place. (i° L’annéequi attend l’ennemi dans ses ligims peut êtreattaquée presque toujours par toute la circon-férence, elle ne peut avoir aucun flanc en sû-reté et ne peut jamais se trouver en état de ré-sister à l’ennemi qui les a une fois forcés.

Mais est-il donc impossible de tracer descamps, des lignes de circonvallation, de fairedes fortifications qui protègent sans avoir au-cun de ces inconvénients; i° qui laisse librel’armée dans ses mouvements; 2 ° que l'embar-ras de la nuit, n’en soit un «pie pour l’atta-quant ; 3° que dans quelque point que l'armée