Dans quelques cantons de l’État romain, il y eutaussi îles insurrections. Le général Murat futchargé de les dissiper, ce qu’il fit avec vigueur.Les consuls de la nouvelle république romainedéjouèrent les intrigues étrangères de Naples etcelles des partisans du gouvernement pontifical.
§ III.
. Le pays de Vaud, de tout temps français parses habitudes, ses mœurs, son caractère, soncommerce, ses besoins, son langage, conspirait,à la faveur du voisinage de la révolution, pours’affranchir de l’oligarchie bernoise. Les Vaudois étaient restés conquis par les républicains deBerne . Ils étaient leurs serfs politiques, mal-gré la supériorité de leur civilisation, la fertilitéde leur sol, l’antiquité nobiliaire et la richessede plusieurs familles. Il y avait donc presquenécessité de leur part, indépendamment du droitnaturel, à chercher, dans le contact journalier deleur pays avec la France , les moyens de romprele joug de cette injuste servitude.
De leur côté, les meneurs de Paris continuaientle prosélytisme des révolutions avec ardeur; etils couraient au-devant des conversions. Celle dupays de Vaud fut prise de loin. On déterra àLausanne un vieux traité avec Charles IX , qui