MÉMOIRES DE NAPOLÉON.
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rait, soit, dans une petite portion du Milanais qui pour-rait lui être cédee, soit dans une portion des fiefsimpériaux ; mais il est utile de le rendre aussi peuconsidérable qu’il se pourra, et nous ne devons, sousaucun prétexte quelconque, garantir la cession ou ledédommagement ; ce qui pourrait par la suite entraînerdes inconvénients graves et éloigner l’époque de lapaix, qui, ainsi que nous l’avons mandé plus haut,doit être l’objet le plus cher à nos cœurs, comme ilest celui du désir de tous les véritables amis de lapatrie.
L. M. Révf.illière-Lépeaux , président.
LETTRES DE NAPOLÉON.
Au Directoire executif.
Au quartier-général à Milau , 1 e 11 vendémiairean 5 (2 octobre 1796 ).
Le peuple de la Lombardie se prononce chaquejour davantage ; mais il est une classe très-considé-rable qui désirerait, avant de jeter le gant à l’Empe-reur, d’y être invité par une proclamation du gouver-nement qui fût une espèce de garant de l’intérêt quela France prendra à ce pays-ci à la paix générale.
Cette résolution du gouvernement, et l’arrêté quiétablirait un gouvernement régulateur, et qui recon-