PIÈCES JUSTIFICATIVES.
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dans l’armée française des amis qui ne se féliciterontde la victoire qu’autant qu’elle pourra améliorer lesort du peuple, et affranchir l’Italie de la dominationdes étrangers ; mon soin particulier sera de ne pointsouffrir qu’on apporte aucun changement à la Religionde nos pères.
Je vous prie, monsieur le cardinal, d’être assuréque, dans mon particulier, je me ferai un devoir devous donner, dans toutes les circonstances, la mar-que de l’estime et de l’attachement avec lesquels jesuis, etc.
Bonaparte.
Au même.
A.u quartier-général à Ancône , le i 5 pluviôse an 5( i 3 février 1797 ).
J’ai reconnu, dans la lettre que vous vous êtes donnela peine de m’écrire, monsieur le cardinal, cette sim-plicité de mœurs qui vous caractérise. Vous verrez,par l'imprimé que je vous envoie, les raisons quim ont engagé à rompre l’armistice conclu entre laRépublique française et Sa Sainteté.
Personne n’est plus convaincu du désir que laRépublique française avait de faire la paix, que lecardinal Busca, comme il l’avoue dans sa lettre à■M- Albani, qui a été imprimée et dont j’ai l’originaldans les mains.