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UIÎAtOllUÏS DK NAPOLÉON.
D’après ces motifs, vous voyez, citoyen général,que, pour continuer, ainsi qu’on le veut, àresterici,attendant une réponse qu’il est indécent que l’on n’aitpas rendue, je dois y être nul, tenant toujours le car-dinal secrétaire d’état dans la nécessité de me faireune réponse ; je ne puis le tirer de l’embarras où il estde me répondre après quarante jours, qu’en lui offrantun traité à son goût, qui soit un pont d’or : c’est à quoije ne suis pas autorisé.
Si je n’étais pas envoyé ici par une grande puissancevictorieuse, ma situation serait, celle d’un suppliantfort mal traité; elle est très-désagréable et peu utilemaintenant.
G ACAt'LT.
Du même.
Rome, le 4 pluviôse an 5 (’a3 janvier 1797 ).
Les lettres de monseigneur Albani, envoyé du Papeà Vienne, ne sont pas flatteuses pour Sa Sainteté ; etl’Empereur, dans la situation où il se trouve, veutque le Pape lui accorde de l’argent, lui cède Ferrare et Comacchio , et confirme tous les arrangements faitspar Joseph II relativement aux affaires ecclésiastiques.Vous voyez que Sa Majesté Impériale met à haut prixl’alliance que la cour de Rome a eu la bêtise de luidemander. #