LIVIIE I, CHAI’. III.
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ion Le traité do 1736 , qui lui fut si utile sous le règne duen grand Roi , ne paraissait plus aussi nécessaire depuism- sa mort. Ses stipulations étaient néanmoins toutes àl’a-ion vantage du cabinet de Vienne , auquel il assurait l'ap-pui de la France , et qu’il mettait à meme de ne crain-uig dre ni la Prusse ni la Russie . Cependant, s’il faut enlà- juger par le résultat, on serait autorisé à croire que lece ministère autrichien envisagea les choses d’un œil dif-? oit férent.
des L’abandon de ce système suivi depuis trente-six ans,’on fut à la vérité provoqué par des événements audessus dees, laprévoyance humaine; mais il fit place à une politiquetait plus embrouillée, celle de circonstance. Dès-lors deson. combinaisons multipliées s’offrirent au gouvernementgev autrichien ; il pouvait aspirer à reprendre l’Alsace ets de la Lorraine , à dominer sur l’Empire et l’Italie , à res-! de treindre la Prusse dans ses anciennes limites , ou àre, partager la Turquie européenne comme il avait com-ont mencé à démembrer la Pologne . Toute alliance qui luipromettait un accroissement de force et tendait à unvait de ces buts , lui semblait donc également convenable ,mes et les circonstances devaient décider celle qu’il adopte-, .il rait d’abord.
r ent L’Angleterre venait de voir sa puissance en Améri-que que presque anéantie; elle préparait tous les moyensde de s’en venger. Le voile qui couvre la conduite de son'ver ministère dans les premières années de la révolution ,uite n’est pas encore soulevé , et il n’entre pas dans monplan d’en pénétrer le mystère. Mais on a tout lieu deible croire que le cabinet de Saint-James ne fut pas étran-rcie ger aux orages qui jetèrent les fondements de sa gran-rcs. (leur. Cependant par un raffinement d’adresse qui ne