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INTRODUCTION.
le sort des rives de l’Indus et du Gange . On n’en fitrien, et Tippoo livré par cette démarche au ressenti-ment des Anglais , se vit bientôt accablé par les forcesde Gornwalis, assiégé dans Seringapatnam, et tropheureux de gagner du temps en sacrifiant la moitié deses Etats, par un traité dont le vainqueur ne tarda pasà s’affranchir. La négligence que le ministère mit àprofiter de si belles occasions pour déployer la ooliti-que nationale est d’autant plus repréhensible , qu’enentreprenant à propos des guerres nécessaires et avan-tageuses, il eût conservé la considération dont il jouis-sait depuis la paix de 1783 , et détourné l’orage prêt àéclater sur lui.
On a vu quels furent les résultats malheureux de safaiblesse, soit dans ses relations au dehors, soit dansses rapports avec les ennemis plus dangereux de l’in-térieur.
Origine Après avoir tracé une esquisse rapide des premièresdelà causes et des premiers mouvements de la révolution, il
coalition ne me res j. e q U ’à indiquer les changements qu’elle ap-porta dans la politique des cabinets, et les premièresdémarches hostiles qui en furent la suite.
Les versions sur l’origine de la coalition ont autantvarié qu’il y a eu de partis ; on n’a pas été plus d’ac-
que toute balance maritime était déjà rompue, devaient mettre eneffet toutes les colonies au pouvoir des Anglais , et ruiner le com-merce qui fait le premier besoin des Provinces-Unies . Quelques re-lations interlopes, seul dédommagement de ces revers, cessèrentdès l’avénement de Bonaparte à l’Empire. Son joug dut leur paraî-tre insupportable, mais les maux qu’elles ont soufferts prouventd’autant mieux combien le despotisme maritime qui a été le ré-sultat de l’alliance monstrueuse de la Hollande et de l’Espagne avecl’Angleterre pèse sur l’univers.