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INTRODUCTION.
même le complot furent regardés comme de la politb Dai
que; les déclamations et la violence passèrent pour de san
l’éloquence, et bientôt l’amour de l’ordre , le désir gér
d’une administration sage et ferme furent taxés de des- des
potisme , d’aristocratie , la vertu de lâcheté. vés
Le mot de contre-révolution opéra souvent comme dér
un talisman sur la foule ; par ce mot on dénaturait les cor
pensées les plus pures. Toute mesure tendant à suspen- lac
dre l’éruption du volcan anarchique, menaçait, selon tou
les factieux , du retour de la féodalité, de la Bastille , des ins
aristocrates , de leurs passions et de leurs vengeances ; pul
ainsi tout homme qui en 1789 et 1790 avait voulu sin- ans
cèrement des réformes utiles, vit sa sûreté compromise ave
si cette effrayante réaction s’effectuait. De là cette tiq
promptitude avec laquelle on s’alarmait des moindres ph
résistances que la cour et les ministres opposaient aux En
décrets , et des démarches que les partisans de la mo- qu
narchie essayaient pour conserver quelque ombre de coi
pouvoir et quelque vigueur aux institutions. qu
Tout ce qui retardait ou contrariait la marche impé- tio
tueuse du torrent démagogique ne pouvait provenir que pè<
de ceux qui avaient juré la perte des amis de la liberté. de
11 fallait surpasser ceux-ci en folie pour ne pas être ac- a ${
cusé de projets liberticidés ; bientôt la modération fut co
classée par la loi au nombre des crimes de lèze-nation. pb
Clubs Les Jacobins en admettant dans leurs rangs grand ce
desJaco- nom br e de nouveaux prolétaires , devenaient de jour tii:
ijiTis et ^ * ,
des Cor- en j our moins difficiles sur le choix. Bien différents déjà m '
ileliers. de cette société d’amis de la constitution à laquelle ils la
devaient leur origine, ils ne formaient plus qu’un conei* V1:
liabule de factieux. Une autre association plus dange- bi
reuse encore , si cela était possible, rivalisait avec eux.