f
uni lepardeiraimisliesun-ira;sta
r 0 n
sch1 el; neser-
aon :
■te;;
mesdie,era-iraittageir ce,:rre.igo-ajort ne, lesdis-
raui• ses
LIVRE I , CHAP. IV. 171
la France en a senti les tristes effets sous Louis XV ,etles alliés pendant les premières guerres de la révolution.C’est par un tel système qu’on obtient les moyens deréparer ses perles , sans attendre les ressources tardivesd’un enrôlement ; c’est lui seul qui constitue une ar-mée nationale, qui met un Etat en mesure de propor-tionner ses efforts aux dangers, et procure une excellenteespèce de soldats.
Pour se faire une idée plus précise des événementsque nous allons retracer, il importe donc de jeter uninstant ses regards sur l’état intérieur des différentestroupes européennes au moment où la guerre éclata, etnous commencerons par l’armée française, qui futappelée à y jouer le rôle principal, puisqu’elle eutaffaire alternativement et collectivement avec toutes lesautres.
De temps immémorial, les Gaules furent habitées pardes peuples valeureux: hardis et entreprenants sous lesdeuxBrennus, opiniâtres et fermes contre les attaquesde César, on les vit figurer glorieusement commeauxiliaires dans toutes les guerres de Rome. Us par-coururent le moyen âge avec un égal succès , et s’ilsdurent céder à l’irruption des Francs, l’amalgame desdeux nations ne fit qu’ajouter à leur énergie.
Les guerres de Charlemagne et les croisades, lesinvasions de Louis XII, Charles VIII et François l c «-en Italie , enfin la lutte soutenue contre toute l’Europepar Louis XIV , prouvèrent suffisamment ce qu’onpeut attendre d’une armée française bien commandée.
La fatale guerre de sept ans , les intrigues de la courde Louis XV , et plus encore l’esprit de vertige quis’emparade toutes les tètes après ccs honteuses expédi-
Étnt dofarinéefran-çaise.