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HISTOIRE DES GUERRES DE LA RÉVOI.ljTIOX
décide à II fallait dejouer le projet de son adversaire, ou perdre l’Ita- a ,l'attaque. .. . . . . <
lie; et dans ees circonstances, il valait peut-etre autant la a ,perdre par une défaite que par une retraite volontaire. D’ail- y ]leurs, l’ennemi en partant de bases aussi divergentes que le a -Tagliamento et le Lawis, le laissait maître de diriger à volonté vses mouvements contre l’une ou l’autre de ces lignes d’opé- prations. La situation topographique de Vérone exigeait qu’Àl- ^vinzi passât sur le corps de l'armée française pour opérer sajonction, ou qu’il l’effectuât en arrière de sa ligne par les gor- J
ges de la Brenta. Dès qu’il ne prenait pas ce dernier parti, p
tout portait à croire qu’il ne frapperait que des coups succès- j csifs, à mesure que ses deux corps principaux arriveraient
sur les bords de l’Adige. P
Combat de Aussitôt que le général français fut instruit de la marche é 1
st. -Michel, gQn a q Yersa j re sur Villanova, il fit sortir l’armée de Vé- g
rone ( 11 novembre <à trois heures après midi ), et la dirigea v
sur Caldiero. L’avant-garde d’Augereau repoussa les avant- si
postes ennemis de St.-Michel et de St.-Martin, et de part et c
d’autre on s’apprêta au combat. Les Autrichiens avaient éta- \<
hli leur première ligne dans une position avantageuse : la s<
gauche à Caldiero et à la chaussée ; la droite sur la crête du â
mont Olivetto au village de Golognola, sur un amphithéâtre ji
d’un accès difficile ; leur corps de bataille, resté à Villanova, ti
reçut ordre de se mettre en marche sur-le-champ, parce que tj
le combat de St.-Michel témoignait assez que le projet des ji
Français était d’attaquer le lendemain. s
Combat de Le 12 novembre, les divisions Masséna et Ausereause mi-Caldiero. . ü
rent effectivement en mouvement : la première fut chargée i
d’attaquer la droite des Impériaux; celle d’Augereau devait f