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j] rié les mouvements stratégiques entrepris contre eux. D'all-ié leurs, les succès de ce dernier contre Vaubois allaient peut-ua être entraîner l’évacuation de cette ville, de l’occupation delaquelle dépendait le salut de l’armée française.a(1 De tous les partis qui se présentaient, aucun ne paraissaiter- propre à déjouer le projet des Autrichiens; puisqu’en se ra-j es battant sur Davidowicli, il était impossible d’empêcher Al-vinzi de surprendre le'passage de l’Àdige entre Vérone et,g e Legnago, et de parvenir à délivrer Mantoue (1). Une seule Projet hard
(i) L’anxiété de Bonaparte, dans cette situation pénible, est1 a assez démontrée par la lettre qu’il écrivait au directoire le 14 no-de vembre :
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» Aujourd’hui 24 brumaire, repos aux troupes; demain, selonles mouvements de l’ennemi, nous agirons Je désespère d’em-pêcher la levée du blocus de Mantoue, qui, dans huit joursétait à nous. Si ce malheur arrive, nous serons bientôt derrièrel’Adda, et plus loin s’il n’arrive pas de troupes.
» Les blessés sont l’élite de l’armée : tous nos officiers supé-rieurs , tous nos généraux d’élite sont hors de combat ; tout cequi m’arrive est si inepte, qu’ils n’ont pas la confiance du sol-dat. L’armée d’Italie, réduite à une poignée de monde, estépuisée. Les héros de Lodi, de Millesimo, de Castiglione etde Bassano, son morts pour leur patrie ou sont à l’hôpital ; ilne reste plus aux corps que leur réputation de leur orgueil.Joubert, Lannes, Lanusse , Victor, Murat, Chariot, Dupuis,Rampon, Pigeon, Ménard, Chabran,sont blessés; nous sommesabandonnés au fond de l’Italie. La présomption de mes forcesnous était utile, et l’on publie à Paris, dans des discours offi-ciels, que nous ne sommes que 3o mille hommes....
» J'ai perdu dans celte guerre peu de monde, mais tous deshommes d’élite qu’il est impossible de remplacer. Ce qui mereste de braves voient la mort infaillible, au milieu de chances