122 HISTOIRE DES GUERRES DE LA RÉVOLUTION.
Français se croyait pousser ses débris dans la direction du Ilaut-Àrti- virdevant la bonite, ignorant que ce chef lui eût échappé, et qu’on ne luipierrot” su ' v ^ qu’un de ses détachements. La division, après avoir
franchi avec des peines inouïes toute la chaîne des Chaos, andéboucha sur Mirebalais, et se présenta le 21 mars, devant divla Crète-à-Pierrot, par la rive droite de l’Artibonite. ! Bri
Le général Hardy prenait la même direction sur le ver- f dirsaut opposé de la chaîne, lorsqu’il rencontra Dessalines qui, s’éisorti pendant la nuit de la Crète-à-Pierrot, pour un but in- aulconnu, se trouva coupé du fort, et gagna avec peine les deHauts-Mornes pour se concerter sans doute avec Tous- le 'saint. titi
Tels sont du moins les renseignements les plus précis que ennous avons pu recueillir sur l’exécution de ces entreprises j cot
dans l’intervalle du 2 au 21 mars. Les écrivains militaires |qui en ont rendu compte, donnent des versions différentes, [ paiou ont des lacunes que les recherches les plus minutieuses Poiet le coup d’œil le plus exercé, ne sauraient suppléer (1). | taiiOn peut en conclure , que Leclerc employa ses 12 milles 1 pashommes à courir après des bandes qui lui échappèrent, et 11/que loin de réfouler les noirs sur la Grête-à-Pierrot, ils par- |hai
(i) Mathieu Dumas dit positivement que Rochambeau et Hardyétaient aux Vérettes dès le 6 mars, Pamphile-Lacroix qui rem-plaça Boudet, témoin occulaire, assure qu’il resta seul en obser-vation devant la Crête-à-Pierrot du ii au 21 mars, en attendantces deux divisions dont on n’avait pas de nouvelles, et qui n’ar-rivèrent que le 21 mars. On ne sait si dans l’intervalle du 10 au2i, on leur prescrivit quelques entreprises dont aucun de cesauteurs ne fait mention, ou bien si Mathieu Dumasa commis uneerreur de date.
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