17
quelles j’ai de l’intelligence, n’attendent que le moment oùj’aurai fait lancer quelques bombes, pour pouvoir forcer leGouverneur de Kleist à capituler. J1 est également néces-saire de savoir si cette disposition d’un bombardement entredans les intentions de 8. M. ou si je dois me borner à unsimple blocus
Le Gouverneur de Kleist m’a fait connaître le désirqu’il a d’envoyer un de ses officiers à Berlin , pour savoirla vraie situation de l’armée prussienne, à fin de pouvoirregler sa conduite ultérieure, soit pour la défense, soit pourla capitulation. J’ai consenti a cette démarche à condition,qu’au retour de cet officier la ville capitulerait ; le Gouver-neur ne m’a point répondu.
J’ai eu soin de faire entrer dans la ville l’ordre du jour,qui parle de la prise du prince Hohenlohe, avec son armée,ainsi que de la reddition de Stettin .
Der Marschall Ney erhielt den Befehl, die Blokade Magde-burgs dem General Vandamme zu überlassen und mit dem Rest seinesCorps nach Berlin zu marschieren. Der Marschall machte dagegenVorstellungen und schlug vor, wenn es dennoch geschehen sollte, ei-nen Waffenstillstand mit der Festung abschließen zu dürfen. DerMarschall Ney hatte einige Mörser aus Erfurt bekommen, und be-schoß die Nacht zum 5ten November damit die Stadt.
Am Morgen des 5ten und darauf am fiten schrieb er an denGouverneur folgendermaßen, was im Auszuge folgt:
2