POUDRE. >]li
On annonce ( page 2 de l’Arrêté ) qu’on prescrira toutes les mesurespossibles pour prévenir ou retarder la détérioration des mortiers; mais onne rencontre dans 1*Arrête aucune de ces mesures qu’on doit prendre.
La proposition d’employer un grain plus fin dans la Poudre pour lesArmes portatives , ne serait qu’une complication de plus, et un attrait plusvif de la voler, parce qu’elle conviendrait mieux aux chasseurs.
Le Cerclage en cuivre serait une grande dépense, que les vols qu’on enferait, surtout à la guerre, rendraient énorme, et la dépense de la répara-tion des cercles serait peu de chose , si on se conformait aux anciens ordresrenouvelés par le Ministre, de faire écorcer les cercles.
Eiïiin les observations du thermomètre £t du baromètre, lors des épreu-ves , sont encore une formalité dont on les a embarrassées , car, comme 0111 a dit, il s’agit seulement de savoir si 3 onces de Poudre portent le globede 60.livres a 100 toises; et que ces instrumens soient haut ou bas, si votrePoudre ne poite pas à 100 toises, elle ne sera pas reçue, et la températurede l’air, etc. D’ailleurs Robins et autres ont affirmé que la pesanteur del’air ne changeait rien aux effets de la Poudre, et qu’on pouvait se dis-penser d’avoir égard à ses variations. Mais influât-elle sur cette portée,quelle correction ferait-on à la guerre , au tir , en se servant de cette Pou-dre , en conséquence de cette observation qui serait consignée! dans unprocès-verbal enfoui à 1 ou 3 oo lieues ? N’entourons pas le service de1 Artillerie de minuties superflues.
Ce qui est bien plus essentiel, ce sont les précautions à prendre dans leTransport des Poudres, pour lesquelles le rédacteur a renvoyé à des Règle-mens inédits. Au reste, on est revenu sur presque toutes les dispositions decet arrêté, dont on n’a conservé que la traduction en nouvelles mesures,parce que la seule diminution du vent occasionnait un imbroglio perpé-pétuel, quand on voulait comparer d’anciennes portées aux nouvelles.
Procédé pour les Epreuves.
Sur un massif Je maçonnerie bien solide, établissez .une Plate-pyrme ho-rizontale avec des Lambourdes de 6 pouces de largeur, sur 4 d’épaisseur( 0,1 G sur o,io ) assemblées par a traverses. La longueur des Lambourdessera suivant la ligne du tir, afin de ne pas gêner l’éprouvette dans son re-cul, et elles auront de 5 à 9 pieds.
Autrefois il y avait un fort liteau fixé de chaque cote de la plate-forme qu, 'Jce sens, contenait le madrier sur lequel est arrêtée 1 eprouvette, e serval a 1 ■ ;k sesans tâtonnement, à sa première position ; on appelait ecs liteaux cor à pd-
trouvent supprimés puis qu’on u’en parle pas... Au reste, U y a> >elat faudr6 ; tprouvette, un double emploi du même mot, qui fait amphibologie et qui ^éviter. Le madrier sur lequel est encastrée l’eprouvette s appelle plate ^ ma drierqu’on Vient de disposer s’appellent aussi plate-forme ; il faudrait hon ^ sem elle,le nom de S ,„ UE ; e t la partie de l’eprouvette qui sert a 1 a ‘ w “‘ e ™ er Jo
et qu’on appelle aussi plaque ou semelle, il faudrait toujours la nosuivrai ces dénominations. . . ,
Faites en sorte que le terrain sur lequel tombera le gl°b& t *
ni pierrettx, une éprouvelte plus
Le Mortier , on Eprouvette de ™ m f ara ' s °"'J^ e ^ rès de d]
précisé dans ses dimensions, déposée dans 1 Arse P faiblesqp desPoudrerie, employée seulement dans les discussio s q - .
portées peut faire élever entre les officiers d Artillerie issaire.
des Poudres.