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Tome second.
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815
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SUR LES BOUCHES A FEU.

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jonction ae la partie cylindrique de l’aine avec celle du cène tronqué , etc.L ame serait donc un cylindre se terminant en cône tronqué dans les n os 3et ?' et ( H > P- 3 î 6 ) on parle d’un évasement à la naissance de l’arcsphérique ; les Mortiers n° s 3 et i seraient alors de ceux dont l’ame cylin-rique se rejoignait par une zone sphérique à un cône tronqué, qui ter-minait 1 ame dans le fond.

vuant à la forme de l’ame des Mortiers perfectionnée que cet OfficierV p' lte décrit, qui offre, dit-il, une forme cylindrique se terminant enellipsoïde, je crois cjue cette forme n’est point d’un ellipsoïde et n’a au-cun des avantages qu’il lui donne; car, voici la coupe de ce mortier. Sup-posons la coupe du Mortier faite ayant une ame cylindrique et se termi-nant en demi-sphère. Sur le diamètre de la partie sphérique, prenez dechaque côté du centre i du rayon ; de ces points et d’un rayon égal auxdu rayon de la sphère, décrivez a arcs partant de l’extrémité du diamè-tre du cylindre jusqu’à la rencontre des côtés de la chambre, et qui termine-ront le profil du fond de l’ame du Mortier ( t. II, p. 18 )... Il est évident à1 inspection de la figure , que la bombe tombe au fond du Mortier etn offre alors pas plus de surface au fluide de la poudre que les Mortiers àla Gomer à ame cylindrique suivie d’une zone sphérique terminée par untronc de cône; d’ailleurs, si la bombe laissait, comme le prétend cet Officier ,un vide avantageux sous elle en restant suspendue à la partie cylindrique ,>1 serait en opposition à ce qu’il dit ( t. II, p. 328 ) : l’infériorité des por-tées des Mortiers n° s 3 et a à la Gomer, provient du vide, qui, par la con-struction du fond de l’ame, se trouve entre la bombe et la charge : videqui est au volume de la charge 3 ; 5.

Mortiers de 12 pouces.

L’un, à la Gomer, ayant 18 points de calibre de plus que l’autre de formedonnée par M. Bérenger.

fous les deux chargés à chambre pleine, contenant n ~ liv. de poudre.Ou n’a tiré que 12 coups.

Le Mortier de M. B. a cassé ses bombes aux trois derniers coups , cequ on attribue au rétrécissement de l’ame. Le Mortier à la Gomer a donnéles plus grandes portées : d’où le généralLa M** conclut que le rétrécisse-ment de l’ame du Mortier, ou sa trop grande précision , est préjudiciablea la portée et à la durée ; parce que la supériorité de portée dépend du pre-mier effort qui déplace la bombe, effort qui est d’autant plus grand, quea bombe offre plus de surface au premier choc du fluide élastique : « Parceque, à densile égale, les pressions que les fluides élastiques exercent sur" les corps en prise à leur action ou expansion, sont comme les surfaces* pressées. » *

U me semble qu’il y a ici quelques contradictions. ( t. II, p- 328. ) NouslK) ! 't > '‘ l ' S f 6 vo ' r c i lle c ^ans les Mortiers de 8 à la Gomer, l’infériorité de leuroff 'ù fil° Tena it du vide entre la bombe et la chambre : vide pourtant quiment ^ d - e surface « l’action du fluide élastique , dans le premier mo-portéè 6t <IUl dans le Mortier de 12, à la Gomer, cause la supériorité de

de S M le R etl é ^ SSe, ' 1e . nt (!u vent nuit à la portée et à la durée dans le Mortier1 » ivi r ( I U1 0vait au moins 1 ligne de vent, comment se fait-il que danss rortiers a la Gomer, où le fond de l’ame est tronc-conique, et où

durésT IUeilt 11 n ’ y a P lu * de vent , on obtienne plus de portée et de