SUR LES BOUCHES A FEU. 827
Rois tendres sont en pleine combustion , lorsqu’à peine celle des bois durscommence ; dès-lors la grande quantité de fumée qui se dégage de ceux-cieu eue dans le Fourneau, obscurcit la flamme, absorbe le calorique, etc.,
retarde la marche du Fourneau.
- e îarbon de terre sans préparation altère les métaux, surtout Fétaiudans la fonte du bronze.
j. ren( lrela Combustion aussi parfaite qu’il est possible, il faut : que
a grilie delà chauffe soit proportionnée à la nature , à la quantité de com-s înie, à la capacité intérieure du Fourneau ; que les soupiraux le soient«u dégagement des molécules qui ont échappé à la combustion, à la quan-e n air qui 5 quoique très-dilaté , n’a pu être décomposé en traversant lecombustible , et qui équivaut à-peu-près aux | de son volume.
, cana l d’entrée de l’air doit être au canal de sortie comme 5 est à 9 :c est la proportion la plus avantageuse à donner aux surfaces des espacesentre les barreaux de la grille et celles des portes èt soupiraux.
Les barreaux des grilles sont espacés entre eux de la longueur de leurdiagonale.
La superficie de la grille ( totale ) est à celle du bassin comme 1 est à 7.La Combustion est d’autant plus parfaite que la température où elle s’o-père est plus élevée : cette température est plus élevée dans les grands Four-neaux que dans les petits, il s’y dégage moins de fumée, il faut donc pour1 a y cr ÿ tre c * ans c eux-ci, augmenter le tirage en donnant plus de hauteure } 7 e “pensions aux ouvreaux ; si on les diminue et que le bois donne plusl , e * uiïl ée que celui de pin pour lequel on a calculé ces dimensions , on ferau mauvais ouvrage : si on les abaisse, le courant d’air qui alimente lacombustion aura trop de vitesse, il ne se décomposera pas en traversant lachauffe, il oxidera le bain métallique et s’échappera avec les autres gaz pares ouvreaux ; le même inconvénient aurait lieu si on laissait la grille dé-combustibles.
briques... L’argile est la base des Briques pour les Fourneaux ; elles doi-ent etre réfractaires, il faut donc déduire dans l’argile les principes vitri-.. ns qu elle renferme, qui sont la chaux, la magnésie, l’oxide de fer; si l’ar-b e contient plus de 1 pour - de chaux, elle ne vaut rien.
our détruire ces principes vitrifians, il faut mêler à l’argile une cer-le f l ua ntité de sable très-pur ( silice ), ce qui donne aux Briques plus de«e lte 9 m °ins de retrait, et les rend moins cassantes , moins sujettes aux® ^° rs de la cuisson qu’on leur fait subir avant de les mettre en œuvre,
se f e y; Ue ° n ne ^ es cu * t P as * ma * s malgré leur grande dessiccation* elleslent souvent quand on les emploie, parce que le feu seul, bienfaf ,Ue P ort ® a un haut degré, peut leur enlever leur eau intérieure dehication. Ces briques de Séville sont très-cassantes.
Elles
contiennent sur 100 parties.
7‘1 silice*a 3 alumine.,j de chaux.
^ ,3 d’oxide de fer.
LeYbHqSr e ' St d ’ aiUa ‘ U pl T re f raCtah ' eqi ^]^mfelûb P !aL C tèuàÏkê
J,es «nques , 1U1 contiennent p l us de yo pour-de silice .
our connaître la qualité réfractaire des argiles , r P
ace eux : la pl„ s réfractaire produit le moins d effervescence..
1111e faut tolérer que i. pour “ de cliaux dans 1 argile.
6 Hommes en 10 heures de travail font 1^5 Briques de il-pontes sur 9 -et 3 d’épaisseur.
On fait ordinairement les Briques dans l’année pour la suivante. On les