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Tome second.
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NOTES

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fait séeher sous des hangars , à l’ombre, à l’abri des forts courans d’air.Si on en a besoin de suite , au moyen d’un poêle, dans un local à 24° dechaleur , on les fait sécher en 16 jours lentement. Avant ia cuisson on lesdresse à l’équerre, en les frottant avec une règle en fer, et avec un rabotarrondi au bout ; puis on les frotte l’une contre l’autre pour mieux égaliserles faces, 1 homme en dresse i 5 o par jour.

La cuisson des Briques doit se faire lentement, et d’autant plus qu’ellessont moins sèches. Il faut 66 heures de feu pour cette opération , et 4 ° deplus si elles sont récemment faites.

Dans la i re supposition il faut 201 quintaux de bois depin , etc.

La Brique bien cuite doit être d’un rouge-blanc : on prolonge le feu jus-qu’à ce qu’elle ait cette couleur.

Le refroidissement du four doit se faire lentement : on n’en retire lesbriques que 8 ou 10 jours après avoir cessé le feu.

Le Fourneau à réverbère pour la fusion des métaux , par la flamme, s’é-tablit sur une voûte en maçonnerie, et se compose,

D’une grille pour recevoir le combustible ;

D’un cendrier;

D’un bassin ou creuset où se fait la fusion du bronze ;

De soupiraux dits aussi ouvreaux ;

D’une cheminée pour le dégagement de la fumée ;

De portes ;

De tirans en fer pour consolider le massif de la maçonnerie.

Contre le mur opposé à l’autel du Fourneau est : la fosse pour enterrerles moules. Si le fond de la fosse est de niveau avec l’atelier du moulage ,cette disposition est la plus avantageuse.

Les fondations doivent être relatives à la solidité du terrain.

Le cendrier doit avoir une hauteur telle que les charbons ardens qui s’yaccumulent ne puissent jamais raréfier l’air destiné à la combustion. Onétablit une communication entre le cendrier et l’extérieur du bâtiment,afin de pouvoir constamment disposer d’un courant d’air froid.

Dans ces Fourneaux le revêtement extérieur se fait en briques ordinaireset à chaux ; le revêtement intérieur, en briques et en mortier réfractai res.On maçonne en pierre sèche l’intervalle des deux revêtemens, en y ména-geant le nombre d évents nécessaires pour le dégagement de l’humidité.

Quand la maçonnerie est à 3 pieds 8 pouces au-dessous du bassin oupavé du Fourneau, on dame, par petites couches, une épaisseur de 2pieds, d’argile ordinaire bien sèche, pour arrêter les filtrations du métalet garantir de toute humidité cette partie du Fourneau : on y pratique aussi8 à 10 évents. , .

On donne à la couche supérieure sur laquelle doit porter le premierpavé du Fourneau, l’inclinaison que celui-ci doit avoir pour faciliter l’écou-lement de la matière. ...

Le I er pavé se fait en briques ordinaires debout.

Le 2 e pavé se fait en briques réfractaires dans le même sens.

On les recouvre à plusieurs reprises d’un coulis d’argile bien délayée ,pour en boucher tellement les joints, que la matière en fonte ne puisse ytrouver d’issue.

Plus le vide entre les barreaux de la grille est grand, plus fa fonte estmeilleure et prompte. La grande quantité de charbon, qui s’accumule surles grilles à barreaux serrés, absorbe une grande partie de l’oxigène , euprive le comhustible, et la flamme est moins intense.