Band 
Tome second.
Seite
1069
JPEG-Download
 

fi

SUR l*\ FORTIFICATION.

1009

tranchées. Celles qui, dans ces différentes attaques, se trouvent peu char-gées de feux, oit plus proches du feu des chemins couverts , seront regar-dées comme les plus forte,s. On y remarque l’étendue et le développementdes travaux à faire pour l’assiégeant, et leur difficulté pour le danger quiles accompagne; celle de rétablissement des batteries, et leur multiplicitéde part et d'autre : enfin, combien il y aura de coups de main ou d atta-ques de vive force dans chacune de ces attaques.

Nous observerons, d’après cela, que, dans l’ancien Tracé, les anglesflanqués étant très-aigus, les attaques n'avaient que fort peu de développe-ment. Les demi-lunes ne présentaient presque point de saillie dans la cam-pagne, au-delà des bastions, l’ennemi s’emparait presque aussitôt des ren-dus que des saillans, et faisait brèche aux hast ions eu même temps qu’aux,demi-lunes. Atx lieu que le nouyeau Tracé donnant une grande capacité ettirte grande saillie aux demi-lunes, elles défendent plus directement les ap-proches des bastions, et forment, par leurs saillans, une espèce de pre-mière enceinte qu’il faut forcer avant celle que forment les saillans du corpsde la Place. Pour pouvoir protéger la brèche, et retarder la reddition de laPlace, on construit <Jaus les derai-lunes, et dans les places d’armes ren-trantes, des réduits que l’on fait ou en poutrelles crénelées, ou en terre,ou en maçonnerie, avec un fossé et un bon revêtement; ces ouvragesobligent l’ennemi à cheminer avec plus de lenteur , et à détailler la prise deces différens Ouvrages, avant d’en venir au corps de Place.

Malgré cette amélioration, l’expérience de la Guerre prouve que, dès.que le bastion est ouvert, l’assiégé n’oppose plus qu’une faible résistance,dans la crainte d’être emporté d’assaut : cette considération avait engagéVauban à proposer un système qui rendit naturellement son retranchementindépendant des bastions. Cette idée a été exécutée à Béfort, à Landau, etperfectionnée au Neuhrisack. C’est le système des Tours bastionnées, quinonne une fortification dont les avantages sont dans une proportion plusorte que l’augmentation des dépenses qu’elle exige. Ce troisième systèmadc Vauban n’çst pas sans défaut ; et Cormontaingne, en soumettant l'ordon-nance d un front de Neuhrisack aux effets de l'attaque, a été amené à indi-quer des corrections, qui, sans augmenter la dépense, prolongent la dé-fense dp i5 jours

Quelques soins qu’on ait. pris pour créer de nouveaux Ouvrages qui <- lîS "?nt des propriétés favorables à la défense, il a fallu toujours en revenir at même Enceinte, el aux mêmes Dehors; îuiceinte, avec ses Dehors, une disposition telfa s’attacher à l’un, il soit vu de revers des aude prendre plusieurs Ouvrages pour y pénéti

toujc

cette

VÛU -forcé

Corniontaiiigne a obtenu

-- angles t , " .des- XI résulte encore, de.

collatérales l'ormcut. mi ^randrentr:ml<)era;it<':<.'i-' 1 >O s y u ^ ra g est()m l ): uiulai)S.

ces dispositions, que lesproluugemrns deso |Cl j s , . . ces prolongeinens, à,les Ouvrages contigus, ces faces sont irricocna > ■» ’

çause de Cotrypitin» -t - •’- 11

i fronts formeront F-KiiçoinU’ la moins çouvcmi.