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ment relevés ; tandis que l’Assiégé offre un but immense en comparaison hson ennemi ; qui, s’il lire trop liant, fait tomber des éclats du revêtement ;trop bas, le ruine, et prépare la brèche; juste, ricoche dans les Case-mates. ,.. Ainsi les Casemates ne sont lionnes que pour les feux, de revers,parce qu’on ne peut tirer sur elles sans redoubler ses travaux.
Quant aux feux courbes ; d’abord, rien de moins sûr que les 600 projec-tiles vomis à chaque coup par les Mortiers , puissent sortir par l'espaceétroit, entre les blindages et le rempart, à cause de leur divergence : et c’estune épreuve à faire (1).
Mais ces 600 balles en sortissent-elles, elles s’éparpilleront sur les t5ooatoises du champ d’attaque; sur ces i5ooo toises, les ligues, tranchées,sapes, n’en occupent pas le quart; ainsi voilà déjà les ^ des tués qui seportent bien, et continuent le Siège; et quant au quart, le bruit dol’explosion, précédant de beaucoup la chute des projectiles, les soldats sejetant contre le parapet de la tranchée, et s’y collant, vu la courbe de lachute, n’en seront presque jamais atteints : le travail sera seulement ra-lenti. Quelques planches, posées d’un bout sur le haut du bord intérieurde la tranchée, et de l’autre sur le fond, abriteraient la garde; et les tra-vailleurs seuls se colleraient au revers.
Après avoir démontré l’erreur des calculs qu’on donnait eu preuve de labonté des feux courbes , on se dispense de parler des bizarres moyens qu’011imagine que l’Assiégeaut pourrait employer pour se garantir; on présumequ’on 11e les a présentés que pour faire croire à l'efficacité des feux courbesqu’on propose, et à la justesse des calculs qui les appuient ( oyez l’ou-vrage.).
Toutes les mauvaises plaisanteries qu’on fait sur les réflexions opposéesan système de railleur, par je 11e sais qui, ne les rendent pas meilleures : etparce que les Aristarques n’ont pas de rêveries à mettre en parallèle aveccelles qu 011 propose, ce 11’est pas une raison pour admettre ces dernièressans discussion, et pour les regarder, ainsi que l’avance M. le G. C. G.,comme avouées par le bon sens , le calcul ^ et tous lesjatts connus jusqu* <ïce jour.
Quant à la disposition des Fortifications, M. le G. G C. ayant annoncé, que tous les Systèmes étaient susceptibles d’adopter ses mesures de défenses,pourvu qu’elles eussent, des débouchés et des communications faciles, desi'eux verticaux en profusion, et une dernière enceinte pour capituler, il avoulu donner ces propriétés au Système ordinaire de Vanban , en le corri-geant , et 'a ajouté 3 Systèmes de sa façon, pour les Places en terrain ordi-naire , aquatique et montueux.
Les changements au Système ordinaire de Vauhan, appliqués seulementaux Places à fossés secs, consistent
i° A couper les flancs du bastion à-peu-près vers le milieu, par un Rem-part à parapet, formant deux nouvelles faces intérieures qui se réunissentsur la capitale du bastion, vers le milieu de la distance de l’angle de la denh-
» rique, qui leur appartient de droit, comme elles agissent librement sous des épau-» lemeus massés eu terres absorbantes , elles finiraient par imposer silence à toutes» les murailles creuses et percées, qu’on pourrait leur opposer dans la défense. »(/</.)
(1) DansThexagone fortifié d’après son système, ses ÎHerriers, ses Mortiers sontà plus de 140 toises du haut de sou glacis eu coutre-pente ; quelle incertitude dan*,le tir . à cette distance d’uu but qu’ou ue voit pas !