des Benefices. 77Vicaire, au cas que le Vicaire soit logé par la Fa-brique , de toutes grosses réparations & reconstruc-tions , de même que les Propriétaires des maisons lelont à l’égard de leurs Locataires ; & c’est aux Cu-rés & aux Vicaires à faire les menues réparationsque l'on nomme locatives, (n)
Tout Curé , comme tout autre Bénéficier , quïaugmente les Bâti mens de son Bénéfice ou Presoy-tére , est obligé d’entretenir ces augmentations degrosses &c menues réparations ; & après le Décèsde ces Curés ou Bénéficiers , leurs héritiers oueux-mômes, s'ils venoient a quitter les Bénéfices deleur vivant, sont non-feulement obligés de laisser
ce qui est sondé fur ce que les cloches & cordes sont tou-jours à la charge des Habitans, servant à les appellet 1J’Ossice Divin, & que ces cloches ne scroient pas en état desonner si elles n'étoient pas suspendues au moyen du Beffroy.Le Curé d'Azay ayant demandé aux Chartreux du Liget qu'ilseussent à fournir les cloches de sà Paroisse , comme gros Dé-cimateurs , aussi bien qu’une Grange, le pain & le vin Sc unConfessionnal, il en sot débouté par Arrêt du Mars igpo.
(n) L'Edit de r (f 9%. de la Jurisdiction Ecclésiastique Arti-cle it. oblige les Habitans de fournir aux Curés un logementconvenable. Avant cet Edit l’usage en étoit Local. II se trou-voit cependant plus d’endroits où les Habitans en étoientchargés. Il y a quelques endroits où ce sont les gros Déci-mateurs ; en Provence les gros Décimateurs sont obligés autiers des réparations des Presbytères, & les Habitans aux deuxautres tiers ; dans le ressort du Parlement de Douai, on n'obli-ge les gros Décimateurs à l'entretien des Maisons Curialesque subsidiairement aux Curés qui en sont seuls tenus lors-que leurs revenus sont considérables ; dans celui de Paris &dans les autres où l’Edít de rS-y. a été reçu, ce font lesHabitans qui en sont seuls chargés.
Lorsque les Habitans sont tenus de fournir un logementconvenable à leur Curé , il y a des Auteurs qui prétendentque les Habitans ne sont obligés qu’aux grosses réparationsqui font celles du Propriétaire , Si que les Curés sont obligésaux réparations viagères - d’aucres prétendent que les Curés