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PYROLACÊES.
rouille très-foncée.Tige de 3-6 décimètres, glabre, rameuse, formantun petit buisson.
Hab. Hautes cimes du Jura, le Reculet, la Dole, les monts Tendre, le Creux-du-Van ; commuue dans les hautes régions des Alpes et des Pyrénées ; manquedans les Vosges et l'Auvergne , ij Juillet.
% R. iiirsttum L. sp. 562 ; DC. fl. fr. 3 , p. 673 ; Dub. bot.
' 319 ; Lois. gall. 1 , p. 293. — le. J. B. hist. 2, p. 21, f. inf.;Lob. obs. 199, f. inf. sin. ; Clus. hist. 82. — Schultz, exsicc.n° 1294!; Rchb. exsicc. n° 30!—Pédoncules hispides. Caliceà divisions ovales ou oblongues (4 mfftimètres de long), muniesau sommet de longs cils dont la longueur dépasse le diamètre dessépales. Corolle à lobes ciliolés. Feuilles ovales, portant aux bordsde longs cils étalés, d’un vert pâle en dessous et ponctuées par denombreuses glandes ferrugineuses. Jeunes rameaux hispides. Lereste comme dans le R. ferrugineum.
llab. Le Reculet dans le Jura (Haller), où il n'a pas été revu; fond du Val-gaudemar en Dauphiné, où Villars ne l'indique que d'une manière douteuse;Py rénées, mont de Sissoy à la passade de Bassiouhé ( Lap .), où il n'a point étéretrouvé. Il résulte de ces indications que cette espèce n’est probablement pasfrançaise. Juillet.
ESPÈCES EXCLUES.
Eric.a vimni-piiRPiKEi L .— Plante du cap de Bonne-Es-pérance, qui n’a jamais été trouvée en France . L’erreur a pris sasource dans la citation de Magnol, qui indique au bois de Grammontune plante signalée par Clusius, sous le n° 3, aux environs de Lis-bonne . Cette espèce nous paraît être VE. mediterranea, qui n’apoint encore été trouvé à Montpellier .
Ledum palustre. L. — Cette espèce a été indiquée, parMappus, au Bastberg près de Bouxviller où les botanistes alsaciens,et M. Buchinger en particulier, l’ont vainement cherché.
Rhodwdeiudrok Ciiam.ecistus L. — Lapeyrouse a in-diqué celte espèce à la Serre del Bouc de la montagne de Cissoy. Lesbotanistes qui sont allés à sa recherche, et M. Bentham en particu-lier, n’ont pu la retrouver.
LXXII. PYROLACÊES.
(PvaoLXCEÆLindl. syst. ed. germ.283; Koch, syn. 550.) (1)
Fleurs hermaphrodites, régulières. Calice persistant, à tube nonadhérent à l’ovaire, à limbe divisé en 5 lobes. Corolle à 5 pétaleshypogynes, caducs, à préfloraison imbricative. Etamines hypogynes,libres, en nombre double de celui des pétales; anthères extrorses, à2 loges s’ouvrant chacune par un pore terminal, paraissant intforses,
(I) Auctore Grenier.