PYKOLACÉES.
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par leur contournement après l’anthèse. Disque hypogyne nul. Stylefistuleux, terminé par un stigmate arrondi ou lobé. Ovaire libre, à5 loges multiovulées; placentas centraux. Ovules réfléchis (anatropes).Fruit capsulaire, à b angles, à 5 loges, à déhiscence loculicide.Graines nombreuses, horizontales ou ascendantes, à test réticulé,très-lâche, débordant l’amande en forme d’ailes, et simulant unearille. Albumen charnu ; embryon droit; radicule dirigée vers lehile. — Plantes vivaces, herbacées, glabres, à rhizomes allongés,horizontaux, donnant naissance à leur extrémité à des rosettes defeuilles qui de leur centre produisent le pédoncule floral. Feuillescoriaces, luisantes, persistantes. Fleurs en grappes, rarement soli-taires à l’extrémité d’une hampe nue.
Obs. Nous regardons comme très-heureux le rapprochement opéré parMM. Cosson et Germain, qui ont fait rentrer le genre Pyrola dans la familledes Drnséracées. Nous aurions adopté cet arrangement, si nous ne nous étionsprimitivement imposé l'obligation de suivre, pour l’ovdre des familles, la dispo-sition admise dans le prodrome de De Candolle .
PYROLA. (Tournef. inst. p. 256, t. 132.)
Les caractères sont les mêmes que ceux de la famille.
Sect I.— Filets des étamines subulés, ascendants dès la base. Bords des valvesde la capsule réunis par des fils laineux.
tSî'i P. HoixvDiiuiJi L. sp. 567 ; DC. fl.fr. 3, p. 684; Dub. bot.317; Lois. <jall. 1, p. 292. — le. Fuchs. hist. 467; Lob. obs. 137,f. sup. dextr. — Fleurs en longue grappe lâche, terminale, de 6-15centimètres ; pédicelles égalant les bractées sublinéaires, ou pluscourts qu’elles. Calice à S divisions lancéolées, très-aiguës, de moitiéplus courtes que la corolle. Pétales étalés, obovés, blancs-rosés.Etamines penchées, à filets arqués. Style rose, plus long que lespétales, réfléchi dès la base, arqué et épaissi au sommet, terminépar unanneau que surmontent les stigmates soudés et dressés. Cap-sule réfléchie. Feuilles subrénifortnes, arrondies ou ovales, bordéesde dents très-écartées et à peine visibles, à pétiole plus long que lelimbe. Tige munie à la base de 6-12 feuilles rapprochées, puis nueou portant quelques écailles, et prolongée en forme de hampe (de 2-3décimètres) terminée par la grappe florale. Rhizomes grêles, lon-guement rampants, rameux, émettant des rejets feuillés. — Fleursblanches, odorantes.
p. arenaria LLoch. Feuilles plus petites et subaiguès; pédicellesà peine de la largeur du calice; celui-ci à divisions plus larges,oblongues, subobtuses.
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Hab. Environs de Paris , et le nord-ouest, manque dans le sud-ouest;coteaux calcaires de la Lorraine; Jura; Côte-d'Or; Saône-et-Loire ; montsDores; Cantal; le Forez; Alpes, jusque sur les sommets. Lautaret, etc.; Py-rénées; var. p. Dunes de Saint-Quentin, à l'embouchure de la Somme (Gai));Béthune ‘ Milicoq), IL Juin-juillet.