i>F. l’orf icif.*. 29
vent d un boulet, au peu de franchise d'ainourpour sa cocarde; justice, complète justice estrendue ; malheur à qui est condamné à ce tribu-nal de tous,où l'honneur seul préside, il ne s'enrelève plus. Sous le feu. égalité par le courage ,puis élection du plus brave entre les braves, parles braves, et celle-là ne fait rougir que d’en-thousiasme et d'orgueil!
U faut que le chef s'inspire à son régiment detelle façon que scs mouvements personnels en-lèvent ou ralentissent l'action générale ; que satroupe fasse corps avec lui, que sa pensée soit lasienne, et sa confiance celle qu i! donne ; maiscette confiance bien intime, entière instinctivequi fait dire au soldat dans toutes les positions,il est là , çà suffit.
Un chef qui ne tient pas ses hommes dans samain et qui ne les meut pas tous comme un seulhomme, est indigne de sa position.
C’est sur lecliamp de bataille qu'est la récoltede ce que l'officiera semé; mieux il a servi pré-cédemment, plus il s’est fait une réputation dejustice, de fermeté, de courage,d’instruction,de soin pour ses hommes, mieux sur le champde bataille il réunit en faisceau toutes les vo-lontés pour les changer en une seule, la sienne.
Il ne doit y avoir qu'une volonté dans uncorps, celle du chel ; cela est indispensable souspeine de perte de toute discipline, et de promptedémoralisation du corps.
Le plus grand malheur qui puisse arriver àun régiment, après la lâcheté de son chef, c’estl ignorance et la paresse de ce même chef, carles influences et l'intrigue marchent toujours àleur suite.
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