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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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1IABII.L: JK.NT, ÉllMPOIlNT. il

On peut encore mettre sur le pan'alon de che-val îles guêtres en cuir qui se boutonnent sur lecédé. Elles ont un avantage. C'est de s'ôter àl'arrivée au bivouac, et de se nettoyer à part;mais elles ont aussi un grand inconvénient,c'est de multiplier les pièces de l’habillement,et de demander uncertain temps pour se placersur les jambes. Tout ce qui simplifie l'habille-ment d'un cavalier léger, et active l’action dele revêtir, remplissant une des premières con-ditions de notre mobilisation, me semble prè-le rable.

Ce scliacko est une coeffure incommode; elleparc mal un coup de sabre, et loin de garantirde la pluie qui coule dans la cravatte, elle l’yconduit, de manière à ce qu'il ne s’en perde pasune goutte. (Jue les officiers fassent Caire leurscouvertures de scliacko, de manière à ce quelextrémi'c inferieure se reployanl habituelle-ment et s'attachant par devant, puisse se rabat-tre sur le col, lorsque les pluies seront abon-dantes.

Souvent les officiers pour porter une coeffureplus légère ordonnent aux ouvriers de confec-tionner leurs schackos en toile ou carton ditsimperméables, ou en cuir très mince : ils onttort pour trois raisons, La première, c est qu'unscliacko fait ainsi ne peut parer un coup de sa-bre ; la deuxième, qu'il se dél’orm c très vite; latroisième, qu'il s'élargit outre mesure parlestemps humides, et se rétrécit aussi tellementau soleil, qu'il ne tient [dus bien sur la lêlequ’i 1 blesse.

Ne portez en campagne qu'un scliacko en cuirsolide, et ayez soin de le fixer par une sous-

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