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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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-12 HABILLEMENT, Ê^C li'EMENT.

gorgequi ne cèdepas à un eflort un peu violent.

A Essii/ig,y:n vu des bombes de casques de cui-rassiers entièrement traversées par des coups desabre, et combien n’ai-je pas vu aussi de cavalierstués pour avoir perdu leur coetïure.

L'élégance en guerre c'est l'utilité et l'entre-tien. (Jtic tous les cuirs cirés en paix soient grais-sés en guerre, vous y trouverez plusieurs avan-tages; le premier sera de ne pa3 traîner unemultitude de brosses embarrassantes par leurnombre, leur poids, leur volume-Le second, deprolonger la durée de vos cuirs. Le troisième,de rendre ces cuirs moins pénétrables à l'hu-midité.

Lorsque des cuirs sont mouillés, gardez-vousde les séclier au feu » sur tout trop précipitam -ment.

L’une des pièces de l’équipement qui fatiguele plus, c’est la petite bellièrede sabre; celatient au poids qu’elle supporte, et quon douilleencore par la mauvaise habitude qu’on a de latenir beaucoup trop longue, il faut voir souventdans quel état elle se trouve, et dès quelle me-nace de se découdre, la racommodcr, car si ellemanquait, on perdrait infailliblement la lamede son sabre, et qu'est-ce qu’un cavalier sanssabre? Il serait sans doute beaucoup mieux quecette bellière se fixât au ceinturon par un bou-ton d’assemblage, mais puisque cela n’est pas ,observez souvent sa couture pour voir si elle nefaiblit pas*

fia dragonne en buffle n’est pas commode enguerre. Une fois en face de l’ennemi, il faut laserrer soigneusement dans son porte-manteau,et la remplacer par un mouchoir roulé et tordu