DU FERRAGE.
B9
S’il est produit par In perte de plusieurs clous,en attacher lin à petit coups, en le dirigeantdans le trou fait par le clou perdu, pour ne pasrisquer de piquer son cheval, et en ayant soinde présenter d nVaiice la pointe de manière à cequ’elle sorte plutôt has que haut; mettre ceclou sur la partie du fer qui en est la plus de-garnie. Si le cavalier est un jeune homme quicraigne de tenter cette opération, qu'il prie unancien de lui rendre le service de la faire pourlui; présenter ensuite son cheval au premiermaréchal ferrant qu'on rencontrera.
Si le fer ne tien* presque plus, qu'il faille ymettre trop de clous pour le maintenir, le cava-lier l'arrachera, le mettra dans sa poche à fer ,puis il marchera A pied, et conduira son chevalpar la bride.
Il est bien entendu que cela se passe loin del’ennemi, car au feu il n’y a plus de précautionà prendre, et qu'un cheval soit déferré ou non,qu'il boite ou ne boite pas, il faut qu'il marche,et que son cavalier ne mette pied à terre qu’aun ordre de son chef.
Plus le terrain est monttieux et pierreux, plusil faut qu'un cavalier écoute marcher son che-val, et fasse attention aux variations indicativesde sa marche.
Les scrre-filcs doivent avoir souvent l'œil surle terrain qu’a parcouru leur détachement; s’ilsy aperçoivent un fer perdu, ils le ramasseront,et le rendront au cavalier dont le cheval serapied nu.
Ün fer ne se perd presque toujours que de lafaute ducavalier. Si,avantde se mettre enroule,ce cavalier avait visité les pieds de son cheval,