1n,S A RK lis KM cri RII K. 7.1
scz lestement, et à p'usicurs reprises le fuuftcüitdans Sa cendre chaude.
Souvent lin cavalier à pied qui a le sabre à lamain, en pose la pointe à terre ; il en résulte néecssairement rouille et perte de la poin'c, aussine doit-il plus compter sur elle le jour d une al-la ire.
Souvent un cavalier <ri bivouac lait griller liftmorceau de viande au bout de son sabre, qu'enrésulte-t-il 9 qu'il perd la trempe de sa lame, etne peut plus se lier à elle pour sa défense.
Règle générale : ayez soin de la lame de votrdsabre comme de celle de voire rasoir.
0. La lance est-elle une arme bien puissante ?
n. La lance est l arme blanche dont l'effetmoral est le plus puissant, et dont les coups sontles plus meurtrier*.
!). Doit on, en $ terre, [are us'âge desh lancécomme Pin Pique l'ordonnance ?
H. Non. Règle générale, le cavalier peut êtrdconsidéré comme le centre d'un cercle dont lapointe de ses armes décrit la circonférence. Lelancier ne doit jamais pointer que sur la derni-eirconférencc qui lui fait face ; les alentours pu*rez doivent couvrir l'autre moitié du cercle.
IL Pourquoi?
R. Les pointez ne sont surs qn'autant que lesongles sonten dessus, et que l’avanl-bras et lecorps appuient la direction de Larme;-truandces deux conditions indispensables n'exis’entpas, il ne faut pas risquer des coups de pointeque ( ennemi paierait trop facilement* et quivo is feraient dépanner ; le moindre défaut deces coups hasardés serait l'inutilité, et fen guéri dinutilité est synouime d'ignorance cl de danger.