DES A [.MES ES GÜEtUiE.
. 1
B. Quels sont donc les coups auxquels vous ré-duisez l'usage en guerre ?
H • Eu avant, à droite, à gauche pointez ; à droiteet à gauche contre l'infanterie pointez; adroite, àgauche et alentour parez.
B. Mais si des cavaliers ennemis vous suivent etv nts serrent de près ?
lî. I ! faut vous servir contre eux des à droite, àgauche ou alentour parez, qui devb nnent puis-samment offensifs, lorsque vous les empoyezbien.
En effet, le coup ne peut manquer d'atteindrel'homme ou la tète du cheval, et le poids del’arme doublant la loree de son impulsion , ren-verse immédiatement l'homme, ou arrête courtle cheval frappé. J’en ai vu cent exemples. et jepuis citer, enlr'autres, celui de l'intrcpide capi-taine llro (aujourd'hui colonel du 1 er lanciers),qui, près d 'Eylau , dans une charge que nous[imes sur les cosaques, se croyait déjà maître del'un d eux qu'il avait pris par sa gauche, et quitenait sa lance en avant à droite, lorsque celui-ci.s'élevant sur les étriers, et exécutant un ra-pide mouvement d 'alentour parez, jeta le capitaine à terre; son cheval lut pris, et il l’au-rait été lui-même, sans une cha rgc courageuseet fort habile qu’exécuta le chef d'escadron llulot, commandant alors le 7'"' de chasseurs; jevis panser le capitaine, il avait l'épaule coupéecomme d’un coup de sabre.
I.es parades doivent toujours être faites vigou-reusement, etpardesmouvements d'avant-bras,pareeque si le corps y prenait trop de part, il sedéplacerait et ferait tourner la selle. La sciencepour les parades offensives ou défensives, est de