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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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1*. Lorsqu'on prend des armes à l'ennemi , qu'enJ ait-on ?

H. Si l'on a besoin d'elles, on les conserve, etdons ce cas. on lestait transporter sur les der-rières, si on n'en a pas besoin, on les brise.

i). Comment brise-t-on un sabre ?

K. Rn plaçant la lame horizontalement à fauxsur deux pierres, les ex'rémilés posant sur cha-cune d’elles, et en jeltant une lourde massesur le milieu qui n'est pas soutenu; on prendgarde à ce que les deux morceaux, en se sépa-rant, ne sautent et ne vous blessent.

I). Et un fourreau ?

b-De la même manière; on ne le brise pastoujours par ce seul moyen, mais on le methors d'état de service.

D. Un fusil?

h. On jette l'amorce, on abat le chien.pu s onle prend par le bout du canon et l'on frappe for-tement à faux la crosseà terre; la crosse se briseà la poignée;lcs soldais appel lent cela faire unjambon.

D Pourquoi jettez»vous l amorce ?

U. Parce que la secousse pourrait faire abat-tre le chien, partir le coup, et blesser ce ui quibrise l arme.

D. Mais pourquoi, l'amorce jettee , abattez-vousle chien ?

D- Parce que les lumières des fusils de troupes,et surtout des troupes étrangères, sont très lar-ges, et que la poudre s’échappant par cette ou-verture et tombant dans le bassinet, si le chiens abattait par la secousïe, le feu pourrait pren-dre, le coup partir et blesser celui qui brisol’a rmc.