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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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DES BIVOUACS.

lieraient (lu fourrage pour mes chevaux ; d'iulenclos qui me procurerait une attache commodeet régulière pour eux ; (l'un champ de pommesde terre qui assurerait la nourriture (le meshommes; d'un bois qui me fournirait des pi-quets, (le l'ombre, des branches, des feuillespour construire et couvrir nos harrnques et airmenter les feux.

I) . Y a-t-il encore une condition essentielle ?

R Oui; que le terrain soit ferme et par consé-quent sain, (lue les abords du ruisseau ne soientpas dangereux, afin de ne pas courir le risque deperdre des chevaux en les menant boire.

0. Lorsque vous avez choisi votre terrain, quefaites-vous ?

,R. Je viens m'y former en bataille face à l'en,nemi, et dans l’ordre où je veux que les esca-drons s'installent ; puis, partant de ma personneavec le service à cheval, je laisse l’ordre à l'offi-cier qui ine remplace au régiment, ou au déta-chement, de faire mettre pied à lcrrc, et d'allerau fourrage aussitôt qu'il apercevra que lagrand'gardc est arrêtée sur le terrain qu’elle doitoccuper.

f.e signal donné, la troupe met pied à terre,débride, et attache ses chevaux, sans se mêlerpar escadron, par peloton, par escouade.

J) . Pourquoi?

b. l’arce qu'en guerre la centralisation faitl'ordre, et l'ordre lait la force.

D. Les chevaux allache's par leurs longes, quefait-on ?

R. hes brides sont placées derrière eux tployées, comme il faut, pour pouvoir se déployeret se remettre lestement à la tête des chevaux,