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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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DES BIVOUACS.

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et suspendues, le plus possible, à quelques bran-ches d'arbre ou piquet, afin d’éviter qu on ne lesabîme en marchant dessus, qu’on ne les égaresous les fourrages qu’on va apporter, qu’on nesoit obligé, enlin, de les chercher long-temps sil’on a besoiji d’elles.

Cette opération faite, la moitié des chasseursaprès avoir suspendu ses buffléteries au piquetou aux branches qui portent leurs brides, prendles faulx, les haches, et court au fourrage, si leshabitants n'ont pas satisfait à la réquisitionqu'on leur a faite (Voyez, livres et Fourrages. )•

L’autre moitié se désarme, suspend ses bufflé-teries et perfectionne l’installation. Elle retireles armes à feu de dessus les chevaux, et les éta-blit près des brides et des buflléleries, et à l’abri*s’il pleut.

O. Pourquoi ôtez-vous les armes de dessus leschevaux ?

R, Parce que si les chevaux venaient à se rou.1er, ils les briseraient, et les perdraient.

Cela fait, un homme reste derrière les che-vaux pour empêcher qu'ils ne se battent, ce quicauserait des blessures ; qu’ils ne se roulent, cequi briserait les selles; le reste construit desbarraques, et s'il y a dubois, allume les feuxdevant elles.

I Quelle est la première condition pour la cons-truction d'une barraque ?

R. C’est qu’elle s’ouvre du côté où sont les che-vaux, pour que les hommes puissent toujoursavoir l’œil sur eux.

If Et la seconde ?

R. C'est qu'elles présentent un abri du côté duyen K