DUS FOU HUAI,LS
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de celte punition prévienne toute récidive. Il nedoit pus y avoir de pitié pour un voleur.
II. Quelle dsitinction faites-vous entre aller aufourrage,et faire un fourrage ?
R Aller au fourrage est tout simplement cher-cher du fourrage, et des vivres, aux alentoursde son bivouac, ou près de sa colonne, arrêtéepour cela par les ordres de son chef.
Faire un fourrage, exprime autre chose. Unetroupe a épuisé les ressources de ses bivouacs,de ses cantonnements. Elle doit aller au loinchercher ce qu’elle n’a plus près d’elle; Un four-rage est ordonné. De nombreux détachementsde tontes armes sont réunis et mis en marche.Arrivés sur le terrain désigné, la cavalerie faitson devoir d'avant-postes. Elle place scs vedet-tes, ses grand'gardes, elle repousse même l'en-nemi, tandis que le reste de la troupe s’emparedes ressources que lui offre ce village, les char-ge sur des voitures et les dirige sur le camp,oùse fait une distribution régulière.
I.a meilleure manière de fourrager dans unvillage, c’est de réunir de suite les autorités, etde frapper une réquisition. Si les paysans s exé-cutent promptement, tout se fait en ordre, rienne se gâche,et vous joignez à cet avantage,celuide conserver vos hommes réunis, et en mesurede répondre à une attaque.
S’il ne se trouve pas de vil loge, et que le butdu fourrage ait été seulement de rapporter duvert pour les chevaux, les faucheurs, protégéspar notre chaîne, font des trousses qu'ils lientavec des cordes à fourrage, les assujettissent surleurs chevaux, et regagnent en ordre le camp.