ET DES VIVRES.
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çril’e le sien, mais «employez pas pour cela lapointe du sabre, parce que vousabîmeriez votrearine;mcllezvotrc viande au bout d'un bâton.Sivous avez une poule, pendez-Ia à uneücellc aubout d’un bâton courbé et dont l'autre bout serafiché en terre assez loin du leu pour ne pas brû-ler, puis avec le pouce elle premier doigt, im-primez un mouvement de rotation verticale àla poule quicuira ainsi parfaitemen idc tous lescotés.
Si vous avez de la farine, tachez de faire dupain; si vous ne le pouvez pas, pétrissez des ga-lettes avec un peu de sel et d'eau, et cuisez-lcs6ur la cendre; autrement faites des pâtes etcuiscz-les dans de l’eau bouillante.
Un cavalier qui sait son affaire porte tou-jours^ dans sa besace, du sel d'abord, puis dupoivre, de l'oignon et de l'ail ; avec ces assaison-nements tout se mange.
Lorsque vous avez mangé et qu'il vous restedes vivres, ne les jetez pas; qui sait si le leud e-main vous ne mourrez pas de faim ?
Une for lune en guerre c’est une petite mar-mite en fer blanc. J'ai connu des cavaliers quine manquaient jamais de rien, et qui n'empor-taient cependant avec eux que le tir petite mar-inite;mais en la prêtant, ils avaient part à toutcequ’elle faisait cuire.
Un meuble indispensable au bivouac,c'est uncouteau.
On a vu des cavaliers, sous le prétexte de cher-cher des vivres, s’emparer de tout autre chose;qu’un exemple extrêmement sévère punissecette faut# grave, et que le souvenir effrayant