des grand’gabdes, e.'c. ICI
du danger qu’elle pourrait courir, dans le casd’un mouvement de l'ennemi.
1). Que doit,faire une vedette?
R. Ne jamais mettre pied à terre, à moinsd'ordres contraires du commandant de lagrand'garde, et tenir toujours sa carabine, ouson pistolet haut.
I), Quelle consigne donnez-vous à une ve'delte enla posant ?
li. Vous lui indiquez la portion de terrain queson œil doit observer. Vous lui spécialisez lespoints les plus intéressants, que vous lui recom-mandez de ne pas perdre de vue; d'avoir l’œilaussi fort souvent sur les védettes qui, commeelle, forment la ligne; puis, vous lui donnez unsigne de convention avec lequel elle avertit, etest avertie par les autres vedettes qu'il fautredoubler d’attention, et se mettre sur sesgardes. Vous lui donnez un second signe aveclequel elle prévient son petit poste dont le chefmonte immédiatement à cheval et vient recon-naître.
It. Peut on juger de la distance à laquelle on aper-çoit l'ennemi ?
R- A deux mille mètres on aperçoit les"hommes et les chevaux comme des points.
A douze cents, on distingue l’infanterie de lacavalerie.
A huit cents,les mouvements individuels sontmarqués.
A sept cents, on peut distinguer de temps entemps la tète du reste du corps.
A quatre cents, on la distingue fort bien (*)
(’) Jacquinot de Prestes.
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